Outils métier5 min de lecture

Suivre ses clients quand on n'a pas de CRM

Ce qu'un tableur fait très bien, le moment où il devient risqué, et les quatre informations à garder quoi qu'il arrive.

Main qui écrit une liste sur une tablette

Un tableur n'est pas une faute

Beaucoup d'entreprises suivent leurs clients dans un tableur, et beaucoup s'en sortent très bien. C'est rapide, tout le monde sait s'en servir, et ça ne coûte rien. Tant que vous êtes une ou deux personnes à le remplir, c'est souvent la bonne réponse.

La question n'est donc pas d'en sortir par principe, mais de savoir à quel moment il devient un risque.


Les quatre informations à garder, quel que soit l'outil

Qui est le client, avec un moyen de le joindre qui ne dépend pas de la mémoire de quelqu'un.

Ce qui a été dit, et quand. Une date et deux lignes suffisent.

Ce qui a été promis, et par qui.

La prochaine action, avec une échéance. C'est la ligne la plus oubliée, et la plus rentable.

Si ces quatre informations existent quelque part et sont accessibles à ceux qui en ont besoin, vous avez déjà l'essentiel.


Les cinq signaux qui annoncent la limite

Deux personnes modifient le même fichier et vous découvrez le conflit trois jours plus tard.

Vous ne savez pas qui a parlé au client en dernier, ni ce qui a été dit.

Les relances dépendent de la mémoire de quelqu'un, et cette personne part en congés.

Le fichier est devenu illisible : quarante colonnes dont douze servent encore.

Personne ne sait quelle version fait foi. Celle du bureau, celle du mail, celle du portable.

Un seul signal, ça se corrige. Trois, c'est qu'il faut changer quelque chose.


Les étapes intermédiaires avant un vrai outil

Ranger le tableur, avec une seule version partagée, des colonnes limitées à l'essentiel et une règle claire sur qui remplit quoi.

Un formulaire d'entrée pour que les demandes arrivent toujours au même endroit, avec les mêmes informations.

Un logiciel de gestion simple, si le besoin est classique. Les points à vérifier avant de choisir sont ici.


Quand un outil à vous devient utile

Quand le suivi client doit se raccorder au reste : le devis, la production, la facturation, le service après-vente. Là, un tableur ne suffit plus, et un logiciel généraliste vous oblige souvent à saisir deux fois.

C'est ce que fait Quxly, l'outil de gestion commerciale que j'ai construit : les devis, les contrats, les factures et les paiements vivent au même endroit, sans ressaisie entre les étapes.


Le test simple

Posez-vous une question : si la personne qui suit les clients part demain pendant trois semaines, est-ce que quelqu'un d'autre peut reprendre sans rien perdre ?

Si la réponse est non, ce n'est pas un problème d'outil, c'est un risque pour l'entreprise.

Parlons de votre suivi client : 30 minutes en visio, sans engagement.

Un projet en tête ?

Un appel de 30 minutes ou quelques lignes par message, sans engagement.