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Combien coûte une application métier, et ce qui fait varier le prix

Ce qui coûte cher dans un outil sur mesure, ce qui ne coûte presque rien, et comment lire une proposition pour comparer deux prestataires.

Calculatrice, stylo et carnet posés sur un bureau clair

Un prix, ça se lit à l'envers

Quand on demande « combien coûte une application métier », la réponse honnête commence par une autre question : jusqu'où va l'outil ? Deux projets qui portent le même nom peuvent aller du simple au quadruple, sans que l'un soit mieux fait que l'autre.

Chez Divox, un outil sur mesure démarre à 2 500 €, pour 6 à 12 semaines selon l'ampleur. Ce n'est pas un forfait : c'est le point de départ à partir duquel le périmètre fait le prix. Voici ce qui le fait monter, et ce qui ne le fait pas.


Ce qui coûte cher

Les règles, pas les écrans. Afficher une liste de clients ne coûte presque rien. Décider qui a le droit de la modifier, ce qui se passe quand deux personnes changent la même fiche en même temps, et ce qu'on garde en historique : c'est là que part le temps.

Les cas particuliers. « Sauf quand le client est en compte », « sauf le samedi », « sauf pour les chantiers de plus de trois jours ». Chaque exception est une règle de plus à écrire et à tester. Ce sont souvent elles qui font la différence entre un outil utile et un outil abandonné, donc elles valent leur prix, mais autant le savoir.

Les liens avec vos outils existants. Reprendre la facturation, envoyer vers votre comptabilité, récupérer vos données d'un ancien logiciel : chaque raccordement est un petit projet.

Les paiements. Encaisser en ligne ajoute des obligations, des cas d'erreur et des remboursements à gérer. C'est faisable, ce n'est jamais anodin.


Ce qui coûte moins cher qu'on ne croit

Le nombre d'écrans. Une fois la logique posée, ajouter une page de consultation est rapide.

Le design, quand l'outil est interne. Un outil que votre équipe utilise trente fois par jour doit être lisible et rapide, pas spectaculaire.

Les évolutions futures, si l'outil est bien construit au départ. C'est d'ailleurs l'intérêt de livrer par morceaux : on ajoute ce dont vous avez vraiment besoin, une fois l'usage réel connu.


Comment lire une proposition

Une proposition sérieuse doit vous permettre de répondre à quatre questions :

  1. 1.Qu'est-ce qui est inclus, et surtout qu'est-ce qui ne l'est pas ? Une liste de fonctions sans limites, c'est une source de malentendus.
  2. 2.Qu'est-ce qui est livré, et quand ? Une date de mise en service pour la première version, pas seulement une durée totale.
  3. 3.Qui possède le code et les données ? La réponse doit être : vous.
  4. 4.Que se passe-t-il après ? Corrections, évolutions, coût du suivi éventuel.

Si deux propositions ont un écart de prix important, la cause est presque toujours dans la première question, pas dans la qualité du travail.


L'autre moitié du calcul

Le prix d'un outil ne veut rien dire tout seul. En face, il y a le temps que vous y passez aujourd'hui, et ce que vous payez déjà : abonnements à des logiciels que vous n'utilisez qu'à moitié, commissions sur vos ventes, heures de saisie le soir.

Je fais ce calcul avec vous pendant le premier appel, avec vos chiffres à vous. Parfois il montre qu'il vaut mieux attendre. C'est une réponse utile aussi.


Concrètement

Vous recevez une proposition écrite avant que rien ne commence : ce qui est prévu, ce qui ne l'est pas, le prix et le planning. Rien ne démarre tant que vous n'avez pas dit oui.

Les repères de prix sont sur la page tarifs, la méthode sur la page développement sur mesure, et si vous voulez savoir si le sur mesure se justifie dans votre cas, j'ai écrit un article là-dessus.

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